Je continue dans ma lancée des flotteurs imprimés en 3D.Je maîtrise maintenant un peu mieux la fabrication et il apparaît que l'impression 3D est probablement le futur des flotteurs : le coût est minime et les possibilités immenses. J'essaye de peaufiner un peu les deux paramètres fondamentaux : la solidité et la portance. Je réalise une série de fléchettes inversées. Quille nitinol 0.8mm et antenne 1.2 plastique avec œillet inline.
Ils sont évidemment parfaitement identiques à l’extérieur mais un peu différents à l'intérieur pour faire la balance entre solidité et portance.
Le logiciel qui découpe les tranches de plastique; le "slicer" à également de l'importance pour optimiser la structure interne, il peut y avoir 01 ou 0.2g d’écart entre deux algorithmes de remplissage, ce qui donne une bonne différence de 10 % de portance au final.
Mon PLA brut est blanc , ce qui me permet de tester également l'encrage et le vernissage
Je distribue mes premiers protos à mes "retraités testeurs" pour qu'ils essayent les modèles au bord de l'eau 😉 j'ai hâte de voir le résultat.
Je m’aperçoit que toutes les tailles de flotteurs ne sont pas forcement adaptées au 3D, la coque externe fait 0.4mm en plastique dont la densité est assez grande , la portance vient de la bulle d'air interne, si le flotteur est très petit, la cavité interne ne peut pas contrecarrer le poids du plastique et la portance est très faible, le flotteur pêche mal
A contrario pour les boules c'est super. Je réalise une série de différents grammages, 2.5g, 1.5g 1g, la portance me permet d'intégrer une fente la long du flotteur pour éviter d’abîmer le fil.
Le 3D a cela d’intéressant, on peut créer des formes quasi impossible à usiner en un tour de souris 😎


