Une série de mon modèle préféré, les padov.... Nous allons bientôt renouer avec les pèches d'automne dans des fonds plus importants. Cette série est faite avec une mousse bien dense qui s'usine parfaitement et donne une super surface. Longue quille carbone, antenne bien visible et passant latéral, j'ai pris la photo juste avant la couche de vernis finale, ils ont donc un aspect bizarre à cette étape
Les mêmes, après la couche de vernis et un œillet, ils sont terminés
J'ai commandé des antennes creuses en Angleterre avec le nitinol, elles sont différentes de celles que l'on trouve habituellement, assez longues et avec des diamètres intérieurs assez faibles. Je réalise cette série plus lourde avec des quilles carbones fines et ces antennes creuses.

J'ai fait un panel de poids de deux à trois grammes, avec fil intérieur, passant parallèle en téflon comme on le voit sur la photo de droite. Je met quand même un oeillet pour éviter d’abîmer le tube en téflon.La mousse polyuréthane utilisée à des cellules assez grandes, et je n'ai toujours pas trouvé le moyen d'avoir une surface "parfaitement lisse", même avec différents apprêts: talc, gesso,vernis.Je cherche toujours la bonne méthode.
Un autre modèle en préparation, petit flotteurs boules 0.5g mais avec quille en nitinol, je ferai plus tard une petite vidéo de tournage:
Deux séries en préparation: Comme tous mes flotteurs bolognaises sont partis ce week-end, je fais une dernière série en essayant de cibler plus finement le grammage final. Pour ces gros flotteurs, les deux œillets et le coulissant intérieur faussent la portance.J'essaye ici de voir le réel impact par rapport au flotteur initial.
Les 6 gabarits ont une portance de 6,7 et 8 grammes au départ avant tout vernissage et ponçage.
Pour le deuxième modèle, je continue avec ma série "titane", en deux diamètres 0.4 et 0.5mm avec corps en rohacell.
La suite de ma série bolognaise coulissants, il me faut maintenant faire les gros modèles, 10 et 12g. Je n'ai plus d'antenne creuse du bon diamètre, je passe donc à une méthode plus classique, percer une antenne pleine du diamètre de la quille pour la coller à l'intérieur.

Voila toute la série complète avant de poser l’œillet en bas de la quille.
De retour à la fabrication de flotteurs. Encore une fois dans les extrêmes. J'ai reçu il y a quelques temps de nouvelles quilles très fines en titane. L’inconvénient avec les quilles en 0.4 mm, c'est quelles se tordent très facilement lorsqu'on change de fond, et il est difficile de les remettre bien droites. J'ai trouvé ces tiges de titanes en 0.4mm sur un site Anglais, elles sont un peu plus chères que celles en acier normal, je vais donc vérifier leur capacité à ne pas se tordre définitivement. Je vais réaliser quelques flotteurs très légers, 0.2, 0.3g avec ces nouvelles quilles.
J'utilise du rohacell, ce seront des flotteurs au top de la technologie 🚀
La méthode est classique, je transperce et je colle un petit cube de mousse, puis je le tourne avec mon tour maison.
un peu d'encre bleue pour la couleur et deux bonnes couches de vernis polyuréthane.Une antenne creuse qui se fixe sur la tige en 0.4 et le tour est joué.
On passe à l'extrême inverse, j'ai des "commandes" de flotteurs coulissants bolognaises depuis l’année dernière, je réalise donc une première série avec une nouvelle mousse polyuréthane, objectif 8g. Comme l'antenne creuse que je vais utiliser fait 2mm intérieur, je colle un tube en plastique de 2mm sur une quille carbone de 1mm. je perce le cube de mousse deux fois pour la quille et le passant latéral et je colle l'ensemble à l'araldite

L'usinage est manuel, mon petit tour tourne beaucoup trop vite pour réaliser ce type de flotteur. Je fait des boules à vue de nez avant d'essayer la flottabilité et je rectifie.Je ne suis pas à 1/10 de gramme près sur ces gros flotteurs.
Un fois formé, une première couche de vernis "chargé" au talc pour solidifier la surface, les flotteurs bolognaises sont soumis à rude épreuve lors des lancers, il faut qu'ils soient solides.
La suite après séchage....